Cannabis, le mauvais Bang

le jeudi 04 mars 2010
par Astrid Charlery
Une enquête* réalisée auprès de 309 jeunes de 15 à 22 ans, a étudié les méfaits du cannabis.

Les méfaits du cannabis, fumé, inhalé ou inspiré, suivant la nouvelle pratique du Bang. Cette dernière permet une prise très brutale du cannabis ; c’est un peu le « cul sec » par rapport au «sirotage» d’un verre d’alcool. Les résultats sont plus rapides, mais plus néfastes pour la santé : le cannabis est brûlé dans une bouteille en plastique ou une cannette, libérant des fumées toxiques.

Ainsi sur 309 élèves de l’étude, 198 avaient expérimenté le cannabis (64,1%), 191 par joint, (61,8 %), 105 par le Bang (34 %) et 49 par narguilé (15,8%). Les symptômes respiratoires de ces jeunes sont fréquents : dyspnéedifficulté à respirer (gêne respiratoire). Adjectif : dyspnéique. Source, toux, douleursensation pénible et anormale due à la stimulation nerveuse dans un organe ou une région innervée. Adjectif : douloureux. Source thoracique et expectorations, dont le sang et les suies (15,2 % des jeunes inclus dans l’étude) qui elles sont une entité propre aux consommateurs de Bang. « C’est un constat à la consultation avec de nouvelles manifestations respiratoires et le décès d’un jeune qui ont poussé l’équipe de l’Hôpital de Brest à s’intéresser à cette problématique », alarme le Dr Michel André qui a conduit l’enquête.

* M. André, M. Durand, N. Paleiron, F. Grassin, Service de pneumologiepartie de la médecine qui étudie et qui traite les pathologies pulmonaires. Le spécialiste est le pneumologue. Adjectif : pneumologique. Source, Hopital des Armées, Brest

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