Verrues génitales, un virus bénin mais impactant

le mercredi 07 avril 2010
par Astrid Charlery
Cousines des papillomavirus de type 16 et 18, les verrues génitales (condylomes) issues des virus HPV 6 et 11 sont fréquentes et heureusement plus bénignes.

Les verrues génitales se manifestent par des excroissances qui apparaissent chez la femme autour des organes génitaux, des lèvres, du clitoris ou encore autour de l’anus, mais aussi chez l’homme sur le pénisverge. Source et le scrotum. Décimées ou proliférantes, uniques ou multiples, elles ne sont pas douloureuses mais représentent une infectionmultiplication de micro-organismes (virus, bactérie, levure, champignon) dans un organisme. Adjectifs : infecté, infectieux. Source extrêmement contagieuse. Une personne porteuse aurait un risque de 60 à 70% de transmettre cette infectionmultiplication de micro-organismes (virus, bactérie, levure, champignon) dans un organisme. Adjectifs : infecté, infectieux. Source sexuelle, même sans pénétration et avec préservatifobjet en caoutchouc souple que l’on applique sur le pénis dans le but de protéger celui-ci contre les infections sexuellement transmissibles, et dans un but contraceptif. Les préservatifs féminins s’appliquent dans la cavité vaginale jusqu’au col de l’utérus. Il est utilisé pour les mêmes raisons que son homologue masculin. Source. Le toucher ou les caresses, les pratiques bucco-génitales sont autant susceptibles de transporter le virus.

Le délai d’incubation peut aller de 3 semaines à plusieurs mois, voire une année, apparaissant soudainement, même chez un couple stable. Il convient de traiter cette affection par application de crème, par traitement laser, cryothérapietraitement de certaines pathologies à l’aide de températures très basses. Source ou chirurgiepartie des actions thérapeutiques comportant une intervention manuelle dans un but de traiter ou de restaurer l’anatomie d’une personne. Le spécialiste est le chirurgien. Adjectif : chirurgical. Source. Ces traitements sont désagréables, douloureux, mais efficaces, même s’il faut parfois les renouveler et s’ils entraînent une abstinence sexuelle pouvant aller jusqu'à trois mois.

L’étude observationnelle française QUALICAE, actuellement en cours,  menée conjointement par des dermatologues prenant généralement en charge les condylomes des hommes, et des gynécologues qui traitent le problème chez les femmes, va permettre d’évaluer l’impact de cette pathologiepartie de la médecine qui étudie les maladies. Le spécialiste est le pathologiste. Adjectif : pathologique. Source sur la qualité de vie et la qualité de vie sexuelle de la maladie. Trois auto-questionnaires entièrement anonymes ont été proposés à des patients dès le mois d’avril, puis 6 et 12 mois après le diagnostic.

Les résultats sont attendus en 2011. « On en saura alors plus sur la maladie et on sera mieux documenté sur son impact » insiste le Dr Anne-Carole Jacquard, virologue épidémiologiste à la tête de l’étude. En effet, un dernier questionnaire évaluera la perception de la maladie du point de vue du médecin généraliste et des spécialistes, complétant ainsi la perception des patients et donnant une idée très précise des effets collatéraux des verrues génitales !

Qualicae : Qualité de vie et condylome acuminé externe

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