Xavier Bertrand à Bordeaux : « la souche allemande à 99% » !

le dimanche 26 juin 2011
par le Dr Damien Mascret
Le ministre de la santé l’a affirmé à Bordeaux ce dimanche, c’est probablement, « à 99% », la même souche que l’E.coli ayant frappé l’Allemagne en mai dernier, qui vient d’être identifiée chez les patients hospitalisés au CHU.

Si Xavier Bertrand s'est déplacé à Bordeaux ce dimanche matin, c'est avant tout pour s'assurer que tous les moyens humains et matériels sont disponibles pour répondre à l'alerte sanitaire qui s'est déclenchée à Bordeaux où 7 malades sont hospitalisés suite à une infectionmultiplication de micro-organismes (virus, bactérie, levure, champignon) dans un organisme. Adjectifs : infecté, infectieux. Source à E.coli. « Je veux que les soignants se concentrent sur les soins » a affirmé le ministre de la santé, lors d'une conférence de presse organisée dimanche 26 juin, à l'issu de sa visite des services d'urgence et de néphrologiepartie de la médecine qui étudie et traite les maladies rénales. Le spécialiste est un néphrologue. Adjectif : néphrologique. Source. Ce qui semble bien être le cas, les néphrologues bordelais allant jusqu'à expérimenter une nouvelle stratégie thérapeutiquequi peut guérir une maladie. Source qui semble porter ses fruits, même si l'une des patients, déjà dans un état critique à son arrivée à l'hôpital, est dans un état grave. « Nous utilisons un traitement qui a l'AMM (autorisation de mise sur le marché) dans une maladie appelée Hémoglobinurieprésence d’hémoglobine libre dans les urines. Adjectif : hémoglobinurique. Source paroxystique nocturne et que expérimentons depuis deux ans dans le cadre du SHU (Syndromeensemble des signes, des lésions et des symptômes qui forment une entité reconnaissable et caractéristique d’une maladie. Source hémolytique et urémique) chroniques. Nos collègues allemands l'ont utilisé pour des patients dont l'atteinte rénale était déjà avancée », a expliqué le Dr Benoît Vendrely, praticien hospitalier en charge des patients touchés par l'E.coli et dialysés dans le service de néphrologie de l'hôpital Pellegrin (CHUabréviation de centre hospitalier universitaire (voir GHU). Source de Bordeaux), précisant : « ici, nous l'utilisons dans des formes plus précoces avec une meilleure efficacité, semble-t-il, que les plasmaphérèses (= traitement habituel visant à « nettoyer » le sang des toxines libérées par les E.coli) ».

Message sanitaire

Xavier Bertrand a insisté pour que : « les personnes qui souffrent de douleursensation pénible et anormale due à la stimulation nerveuse dans un organe ou une région innervée. Adjectif : douloureux. Source abdominale violente ou de diarrhéeévacuations fréquentes de selles liquides. Adjectif : diarrhéique. Source sanglante, consultent leur médecin traitant sans tarder et évite de s'automédiquer ». En effet, le risque de déclencher un SHU (défaillance rénale) augmente si l'on prend des ralentisseurs du transitpassage des aliments le long des voies digestives. Source (type Imodium®) en cas de diarrhée à E.coli. De même, les antibiotiques peuvent aggraver la situation en augmentant la libération de toxines d'E.coli lors de leur destruction ! Le ministre de la santé a aussi rappelé que ceux qui avaient acheté des graines germées devaient les ramener et ne surtout pas les consommer.

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