Cancer de la prostate, il faut manger rouge

le mercredi 17 février 2010
par Astrid Charlery, journaliste
Au-delà de la prévention, la diététique semble un facteur protecteur dans la surveillance active des cancers de la prostate

Surveillance active signifiant vigilance sans intervention. Ainsi, grâce aux propriétés anti-oxydantes de certains aliments qui contiennent du lycopène, on peut assurer une meilleure maîtrise de l’augmentation du taux de PSA (marqueur du risque de cancertumeur constituée par la prolifération anarchique de cellules anormales qui envahit les structures avoisinantes et qui produit des métastases. Adjectif : cancéreux. Source). Il peut évoluer deux fois plus lentement avec ce complément alimentaire particulier.

" Une étude prospective sur le sujet est en cours. Nous voulons vérifier l'intérêt d'un apport de 300 mg de lycopène par jour sur l'évolution du PSA chez des patients ayant un cancer de bon pronosticestimation de la gravité ou de l’évolution d’une pathologie. Adjectif : pronostiqué. Source en surveillance active et chez des patients en récidiveréapparition d’une maladie après sa guérison. Adjectif : récidivant. Voir réinfection. Source biochimique après traitement curatifqui contribue à vaincre la maladie et à amener à la guérison. Source. Les suppléments seraient, a priori, à prendre à vie ", explique le Pr François Desgrandchamps, urologue à l'Hôpital St Louis (Paris) qui conduit l’étude.

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