Fiche conseils: Le cancer, un enjeu majeur de santé publique

le lundi 04 octobre 2010
Le cancer peut toucher tout le monde sans distinction de sexe, d’âge, de milieu social ou culturel


EPIDEMIOLOGIE

Chacun connaît un proche, un ami, une connaissance qui a été atteint par la maladie. Mais tout est différent lorsqu’on tombe malade soi-même.

Quelques chiffres:

  • En France, il y a 320 000 nouveaux cas par an.
  • En 25 ans, ce chiffre a quasiment doublé. C’est la première cause de décès entre 35 et 64 ans. Dans le même temps, le risque de décès a baissé de 25%.
  • Dans le monde en 2008, 12 millions de nouveaux cas par an, 7 millions de décès par an et 25 millions de personnes atteintes d’un cancertumeur constituée par la prolifération anarchique de cellules anormales qui envahit les structures avoisinantes et qui produit des métastases. Adjectif : cancéreux. Source.
  • Les projections 2030 sont de 26 millions de nouveaux cas par an, 17 millions de décès par an et 75 millions de personnes atteintes.
  • En France en 2009, 1 adulte sur 2 guérit du cancer

Il existe de nombreuses formes de cancer. Leur emplacement, le type de cellules qui les composent ainsi que leur capacité d’évolution sont des facteurs déterminants pour leur gravité. Chaque situation est complètement différente. Il faut donc éviter toute comparaison avec d’autres cas de cancer dont vous avez pu prendre connaissance autour de vous.

Le saviez-vous ?

Le cancer se caractérise par un développement anarchique et ininterrompu de cellules « anormales » dans l’organisme. Cela aboutit à la formation d’une tumeurmultiplication non inflammatoire de tissus constitués soit de tissus normaux (tumeur bénigne) ou de cellules atypiques (tumeur maligne ou cancéreuse). Synonyme de néoplasie. Adjectif : tumoral. Source ou d’une grosseur. Ces cellules compriment l’organe dans lequel elles sont implantées et peuvent se disséminer dans l’organisme pour former de nouvelles tumeurs : on parle alors de métastases.

Votre pharmacien Giropharm vous soutient, vous accompagne sur le chemin de la maladie et tout au long du projet thérapeutiquequi peut guérir une maladie. Source. A travers cette brochure éducative, vous trouverez les informations essentielles concernant le cancer, son dépistage et ses traitements.

DEPISTAGE

  • Le dépistage consiste à détecter des cellules cancéreuses par l’utilisation de tests ou de méthodes de diagnostic :
  • Dépistage du cancer colorectal par la recherche de sang dans les sellessynonyme de matières fécales. Source puis par une coloscopieexamen fibroscopique du gros intestin grâce à un coloscope. Source ; test généralisé après 50 ans.
  • Dépistage du cancer du sein par mammographieradiographie de la glande mammaire. Source tous les 3 ans pour toutes les femmes après 50 ans.
  • Dépistage du cancer de la prostate par un test médical adapté.
  • Dépistage du cancer du col de l’utérus par un frottis gynécologique tous les 3 ans.

DIAGNOSTIQUER TOT

Le diagnostic précoce est gage d’un bon pronosticestimation de la gravité ou de l’évolution d’une pathologie. Adjectif : pronostiqué. Source dans beaucoup de cancers. Dès l’apparition de signes tels que :

- Du sang dans les selles
- Des infections génitales à répétition ou une « boule » perceptible à la palpation du sein pour les femmes
- Des difficultés pour uriner pour les hommes
- Un amaigrissement ou une fatigue inexpliquée
- Un grain de beauté qui changeprotection anatomique absorbante destinée aux enfants et aux personnes incontinentes. Source d’aspect

Parlez-en à votre pharmacien Giropharm ou consultez votre médecin sans tarder.

Mise en garde : Un cancer n’est pas douloureux au début de son évolution, c’est pourquoi le dépistage est important.

LES FACTEURS DE RISQUE

Ils sont de deux types : les facteurs modifiables qui sont liés à votre mode de vie et ceux non modifiables.

Les facteurs modifiables :

  • Le tabagismeintoxication due au tabac. Source : c’est le facteur n°1 pouvant entrainer un cancer (poumon, bouche, oesophage, larynx…).
  • L’alcool : il est responsable de plus de 10% des décès par cancer (gorge, bouche, oesophage, intestin, foie).
  • L’alimentation : consultez la brochure « Nutritionensemble des processus d’assimilation et de transformation des aliments dans l’organisme. Science qui traite de l’alimentation et des aliments en général. Le spécialiste est le nutritionniste. Source et préventionensemble des moyens mis en œuvre pour sauvegarder la santé et éviter les accidents (prévention primaire), pour éviter d’aggraver une maladie (prévention secondaire) ou pour permettre la réinsertion des malades (prévention tertiaire). Adjectif : préventif. Source du cancer » réalisée par votre pharmacien Giropharm.
  • La sédentarité et le surpoids : 30 min de marche par jour sont recommandées.
  • L’exposition au soleil trop précoce ou trop longue : il est important de se protéger du soleil et de ne pas exposer les jeunes enfants.
  • L’environnement de la maison, du travail : amiante, pollution…

Au sujet de tous ces facteurs, votre pharmacien Giropharm est compétent pour vous conseiller.

Les facteurs non modifiables :

  • L’hérédité : si vous êtes dans une « famille à risque », des consultations spécialisées existent (consultations d’oncogénétique).

Le saviez-vous ?

Le cancer du poumon constitue en France en 2007, la 1ère cause de mortalitéfréquence des décès recensés dans une période donnée par rapport à la population totale. Source par cancer chez l’homme et la 2ème chez la femme (en forte progression) après le cancer du sein.

Important :

La prévention primaire consiste à identifier des facteurs de risque modifiables. La prévention secondaire consiste à mettre en évidence des lésions précancéreuses et à les traiter afin d’éviter leur transformation en cancer (exemple : polypes intestinaux).

LES DIFFERENTS TYPES DE TRAITEMENT

Il existe plusieurs cancers et chaque malade est unique. C’est pourquoi différents types de traitement peuvent vous être proposés. Après l’annonce du diagnostic, une équipe de spécialistes vous propose un projet personnel de soins. Il a choisi le meilleur traitement pour vous. Il est prescrit seul ou de manière associée. Tous ces traitements ont le même objectif : éliminer les cellules cancéreuses et stopper leur proliférationmultiplication de cellules ou de micro-organismes. Adjectif : proliféré. Source.

A retenir

Il existe quatre principaux types de traitement contre les cancers :

  • La chirurgiepartie des actions thérapeutiques comportant une intervention manuelle dans un but de traiter ou de restaurer l’anatomie d’une personne. Le spécialiste est le chirurgien. Adjectif : chirurgical. Source
  • La chimiothérapieadministration d’un produit chimique dans le but de guérir une maladie ou d'endiguer sa progression. Adjectifs : chimiothérapique et chimiothérapeutique. Source
  • L’hormonothérapie

La chirurgie

La chirurgie et la radiothérapie sont des traitements locaux alors que la chimiothérapie et l’hormonothérapie agissent dans l’ensemble de l’organisme.

Le principe : Une fois la tumeur localisée, elle est retirée grâce à une opération chirurgicale.

En pratique : L’intervention est pratiquée par un chirurgien. Le type d’intervention et la technique utilisée sont adaptés en fonction de chaque situation.

Traitements médicamenteux

  • La chimiothérapie

Le principe : Un ou plusieurs médicaments sont administrés pour détruire les cellules cancéreuses ou stopper leur multiplication.

En pratique : La plupart de ces médicaments se présentent sous une forme liquide. Ils sont injectés dans une veine. Pour faciliter les perfusions,
un dispositif (site) est implanté sous la peau. Il existe également des médicaments de chimiothérapie administrés par voie orale. Le traitement est administré au cours de cycles (ou cures) sur un ou plusieurs jours. Après chaque cycle, une période de repos est prévue ce qui permet à l’organisme de récupérer. La durée de traitement par chimiothérapie dépend de son effet sur les cellules cancéreuses et de votre niveau de tolérance. Elle est habituellement de plusieurs mois.

  • L’hormonothérapie : une action indirecte

Le principe : Certains cancers sont sensibles à l’action d’hormones naturellement produites par l’organisme. C’est fréquemment le cas en particulier pour les cancers du sein et de la prostate où les cellules ont tendance à se multiplier plus vite en présence de ces hormones. L’idée est donc de bloquer la production ou l’activité de ces hormones pour réduire la croissance des cellules cancéreuses.

En pratique : L’hormonothérapie est utile uniquement si le cancer est sensible aux hormones (ou hormono-sensible).

La radiothérapie: l'exposition à des rayons

Le principe : Il consiste à exposer les cellules cancéreuses à des rayons. Cette exposition provoque une transformation des cellules qui perdent alors leur faculté de multiplication.

En pratique : Les rayons sont émis par un appareil pendant que vous êtes allongé, sans bouger, sur une table. Les séances durent quelques minutes et sont répétées sur plusieurs jours. La zone exposée aura été délimitée au préalable pour cibler spécifiquement la tumeur et ne pas détruire les cellules saines.

Il existe une autre forme de radiothérapie dite interne. Dans ce cas, les rayons sont émis par un implant placé à proximité de la tumeur au cours d’une intervention chirurgicale.

Les thérapies ciblées: une révolution médicale ?

Le principe : Contrairement aux chimiothérapies qui agissent contre la multiplication des cellules, les thérapeutiques dites ciblées sont des médicaments dirigés contre des cibles moléculaires (récepteurs, gènes, protéines) qui jouent un rôle dans la transformation des cellules normales en cancer et dans le développement des cellules cancéreuses.

En pratique : Ces médicaments peuvent être administrés seuls ou en association avec une chimiothérapie ou des rayons.

Les thérapies ciblées sont de plus en plus couramment utilisées en cancérologie en raison de leur efficacité, y compris contre des tumeurs résistantes à la chimiothérapie conventionnelle.

Pendant le traitement

Les produits utilisés en chimiothérapie ont des principes très actifs pouvant provoquer des effets secondaires parfois importants. Il existe de nombreux moyens de les rendre supportables. Dans le même temps, si vous ne vous sentez pas bien dans les jours qui suivent une cure, vous devez le signaler.

Pensez-y

Il est très important de poser au corps médical toutes les questions qui vous viennent à l’esprit ; notez au fur et à mesure ces questions sur un carnet que vous pouvez emmener lors de vos consultations médicales.

  • Les modifications de l’analyse de sang : Les antitumoraux peuvent entrainer une baisse transitoire des globules rouges, globules blancs et des plaquettes. Cette diminution est connue ; elle débute habituellement 1 à 2 semaines après la cure. Sa durée est variable (de l’ordre d’une semaine) et sans traduction clinique. Il ne faut donc pas s’affoler inutilement si le nombre de globules blancs est bas sur une analyse de sang ; néanmoins, prévenez immédiatement votre médecin si vous avez de la fièvreterme familier qui désigne une élévation de la température (voir hyperthermie). Adjectif : fiévreux. Source. Quant à la diminution du nombre de globules rouges et de l’hémoglobine (anémiediminution anormale du nombre des érythrocytes circulants et/ou de l’hémoglobine. Adjectif : anémique. Source), elle est plus rare et peut survenir à distance du traitement. Cette anémie peut être responsable de pâleur et de fatigue mais peut être corrigée avec des médicaments.
  • Nausées et vomissements : Assez fréquents, ils sont liés aux médicaments administrés lors des cures ; ils peuvent survenir au moment même de la perfusion, dans les heures qui suivent mais aussi les jours suivants. Il existe de nombreux traitements contre la survenue de tels symptômes ; pensez à bien suivre leur prescriptionconseil thérapeutique donné par le médecin lorsqu’il les écrit, c’est une ordonnance. À l’hôpital, les prescriptions doivent obligatoirement être écrites, datées et signées. Source.
  • Perte d’appétit : Les médicaments et la maladie elle-même modifient la relation avec l’alimentation. Le goût des aliments peut avoir été altéré et sa vue peut provoquer des nausées. La déglutitionaction d’avaler de manière volontaire (salive, liquide, bol alimentaire). Adjectif : dégluti. Verbe : déglutir. Source peut être difficile. Il est important de réconcilier nutrition et plaisir et de maintenir une bonne hydratationintroduction d’eau dans l’organisme. Adjectif : hydraté. Source au quotidien.
  • Dénutritioncarence nutritionnelle entraînant une dégénérescence d’un organe ou de l’organisme en général. Adjectif : dénutri. Voir malnutrition. Source : Elle peut être induite par le traitement ou par le cancer lui-même (réserves de l’organisme réduites). La dénutrition est un facteur aggravant ; une renutrition adaptée apporte de réels bénéfices aux patients ainsi plus résistants.

Le saviez-vous ?

Il a été défini des critères simples afin d’évaluer les risques de dénutrition à savoir : la perte de poids, l’IMC (Indice de Masse Corporelle). Si vous ou un de vos proches a maigri récemment, parlez-en à votre pharmacien ou médecin qui saura vous conseiller une supplémentation orale adaptée.

  • La fatigue (asthéniesensation de fatigue physique ou psychique injustifiée. Adjectif : asthénique. Source) : Elle est pratiquement constante au cours de la chimiothérapie et dans les jours suivants. Elle est liée à la maladie elle-même, aux effets secondaires du traitement (vomissements, perte d’appétit, diarrhéeévacuations fréquentes de selles liquides. Adjectif : diarrhéique. Source, anémie…) mais aussi aux troubles du sommeil. Dans tous les cas, parlez-en à votre médecin.
  • Sensibilité de la peau et des muqueuses : Elle se manifeste par une sécheresse persistante, une rougeur accompagnée de picotements, une dilatation vasculairequi se rapporte aux vaisseaux sanguins. Source localisée ou des brûlures. Des produits dermatologiques spécifiques existent afin d’améliorer cet effet cutané. De plus, sachez qu’une hypersensibilité de la peau au soleil apparaît donc protégez-vous en cas d’exposition. Par ailleurs les muqueuses peuvent être touchées. Celle de la bouche développe des aphtes parfois signe d’une « mucite ». Elle provoque des douleurs intenses et une perte d’appétit nécessitant une prise en charge rapide. Veillez donc à une hygiène bucco-dentaire stricte. Des traitements efficaces existent, demandez conseil à votre pharmacien Giropharm.
  • Perte des cheveux (alopécieperte des cheveux. Adjectif : alopécique. Source) : C’est un effet provisoire ; les cheveux repoussent normalement dès que le traitement est terminé mais c’est un effet secondaire difficile à supporter moralement.
  • Douleur : Elle est exclusivement quantifiable par le patient. Sa prise en charge doit, selon la situation, être envisagée grâce à un traitement antalgiquemédicament qui diminue ou supprime la douleur. Se dit également d’une position qui soulage ou diminue la douleur. Source (antidouleur) adapté. Demandez conseil à votre pharmacien Giropharm ou à votre médecin.
  • Mobilité physique : Pour améliorer votre confort à domicile et faciliter vos déplacements, de nombreuses solutions existent. Votre pharmacien Giropharm dispose d’un large choix de matériels soit en location, soit à la vente, selon vos besoins. Posez-lui vos questions : son rôle est d’améliorer votre quotidien.

Quelques conseils clés

- La durée du traitement doit être strictement respectée.
- Les bilans biologiques prévus par votre médecin sont indispensables.
- Certains effets secondaires, s’ils ne sont pas pris en charge, présentent des risques potentiels. Parlez-en à votre pharmacien ou médecin.
- Une adaptation du traitement peut être envisagée si les effets indésirables deviennent trop invalidants. Ne craignez pas d’en parler.

LE PATIENT ET SON ENTOURAGE

Face à la maladie, le patient traverse une épreuve de vie mais c’est aussi le cas de son entourage. Les relations au sein de sa famille peuvent être bouleversées et déstabilisées. Les réactions du malade diffèrent d’une personne à l’autre ; ainsi des sentiments d’effondrement, d’angoisse, de mutismerefus volontaire de parler lié à un trouble névrotique ou psychotique. Adjectif : mutique. Source ou d’agressivité peuvent être observés. Face à de telles situations, l’entourage ne sait pas toujours comment réagir pour préserver le bien-être du patient. Certains proches peuvent être également angoissés, se sentir impuissants ou culpabiliser de ne pas savoir comment réagir idéalement… Sachez que dans une telle situation, chacun fait, non pas ce qu’il veut, mais ce qu’il peut.

LA VIE DE COUPLE

C’est d’autant plus une épreuve que l’équilibre relationnel est modifié, les rôles parfois inversés et modifiés par la maladie. Les liens qui unissent le couple peuvent se renforcer ou à l’inverse se distendre. En effet, il n’est pas simple, pour l’un comme pour l’autre des partenaires, de s’adapter à une telle situation. Néanmoins, si malgré les difficultés, les tensions et les malentendus incontournables, le couple s’adapte, alors il en sortira d’autant plus renforcé.

COMMENT EN PARLER AUX ENFANTS ?

Il est conseillé d’informer les enfants et les adolescents, quelque soit leur âge. En leur cachant une vérité qu’ils finiraient toujours par connaître, on ne les protège pas, bien au contraire. Le pouvoir d’imagination des enfants peuvent les amener à penser que la situation est plus grave que la réalité. Il est donc préférable de les informer de manière adaptée à leur âge, et rester disponible pour en parler avec eux. Les proches doivent pouvoir se ressourcer, évacuer le stressréponse inadaptée de l’organisme à une sollicitation auquel il doit faire face (agents stressants). Adjectifs : stressé ou stressant. Source et souffler par moments. Votre Pharmacien Giropharm est à votre écoute et peut également vous orienter vers un groupe de parole. Par exemple, la Ligue Nationale contre le cancer propose des centres d’Informations et d’Echanges. Il peut aussi être bénéfique de consulter un psychologue. Votre rôle d’aidant n’en sera que renforcé.

REVIVRE APRES LES TRAITEMENTS

A l’arrêt des traitements ou entre deux phases de traitements, il est fréquent de se sentir fatigué, épuisé, que ce soit physiquement ou moralement. La vision que l’on a de soi-même et le regard que porte l’entourage, peuvent influencer votre perception des choses et votre enthousiasme au quotidien. Soyez rassuré et acceptez de vous accorder le temps de retrouver l’énergie pour entreprendre des activités et retrouver confiance en soi.

Après les traitements, votre corps va peu à peu retrouver les repères que vous lui connaissiez. Il est important que vous preniez soin de vous-même : séance chez le coiffeur, l’esthéticienne, plaisir de faire des achats vestimentaires…

Avoir appris que l’existence est précieuse ou fragile, s’être rapproché de votre entourage, avoir connu leur soutien, avoir eu l’occasion de faire le point en profondeur sur ce que vous avez réalisé ou non, est une occasion de porter un regard nouveau sur la vie. Privilégiez ce qui vous rend heureux. Ce nouveau regard sur la vie est ce que le cancer peut vous apporter de plus positif.

DEMARCHES ET FORMALITES ADMINISTRATIVES

Comment s’y retrouver parmi toutes les démarches et formalités administratives à effectuer ?

- Prise en charge médicale (Assurance maladie, Mutuelle…)
- Revenus (indemnités journalières, aides personnalisées…)
- Obtention d’un crédit (Convention AERAS)
- Réorganisation de la vie familiale et professionnelle (arrêt de travail de longue durée)

Pensez à contacter :

- L’assistante sociale de l’hôpital où vous êtes suivi. Diplômée d’état, elle vous aidera pour effectuer avec vous le bilan de votre situation et de vos besoins. Elle pourra aussi vous conseiller et vous accompagner dans vos démarches (soins, soucis professionnels, financiers etc…)
- La ligue nationale contre le cancer 14, rue Corvisart 75013 PARIS - Tél. : 01.53.55.24.00 Service juridique 01 53 55 24 48 (mardi et jeudi matin)
- L’Institut National du Cancer (INCa) www.e-cancer.fr rubrique « vivre son cancer »
- L’association « Vivre avec » Numéro indigo 0 821 21 80 08
- L’association de soutien à distance www.tribucancer.org (mail de nuit possible)

Votre pharmacien Giropharm est là pour vous guider vers l’organisme adapté à votre situation. Liste non exhaustive.

EN SAVOIR PLUS

  • Brochures de la Ligue nationale contre le cancer
  1. « Répondre à vos questions sur le cancer »
  2. « Vraies et fausses questions sur les risques et la prévention des cancers »
  3. « Aide pratique aux malades et à leurs familles »
  4. « Prévenir les cancers chez la femme »
  • Site internet et Fiches du laboratoire Roche Pharma conçues par l’onco-psychologue Karen Kraeuter

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Article réalisé en partenariat avec Giropharm

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